QUI SOMMES-NOUS?
En 1985, l'association South West Nova Transition House Association a établi JUNIPER HOUSE, un refuge pour les femmes victimes de violence et leurs enfants, dans les comtés de Digby, Shelburne et Yarmouth.
JUNIPER HOUSE compte un conseil d'administration communautaire, ainsi que plusieurs comités de travail formés de gens des comtés de Digby, Yarmouth et Shelburne. Le personnel de la maison inclut un directeur général, des conseillers à temps plein et à temps partiel, un travailleur d'approche (outreach worker) et un travailleur des services à l'enfance.
Le gouvernement provincial, ainsi que des dons privés, assurent le financement de JUNIPER HOUSE.
JUNIPER HOUSE est un organisme de bienfaisance (charitable organization) reconnu. Toutes les contributions
sont les bienvenues.

QUE POUVONS-NOUS FAIRE?
D'ABORD, nous devons comprendre. La violence envers les femmes est souvent tolérée par la société, et la
violence physique n'est qu'une petite partie de cette violence.
Nous devons comprendre que les femmes demeurent dans une relation de violence pour des raisons très réelles
et valides :
- manque de logements à prix abordable (affordable);
- peur de perdre leurs enfants;
- croyance que la loi ne les protège pas beaucoup;
- fausse croyance qu'elles sont responsables de la violence;
- peur de la pauvreté;
- peur de violence continue envers elles ou envers d'autres membres de la famille.
ENSUITE, nous pouvons participer à des activités qui visent à réduire la violence envers les femmes.
ÊTES-VOUS UNE FEMME VICTIME DE VIOLENCE?
- Une femme sur six au Canada est victime de violence par un partenaire intime
- La violence domestique peut prendre la forme de violence physique, psychologique et sexuelle.
- Il est ILLÉGAL pour un homme de frapper sa femme et ses enfants. Vous êtes protégée par la loi, par la police et par les tribunaux.
En ne faisant rien pour arrêter la violence, vous permettez à la violence de continuer. Vous pouvez seulement espérer que des changements se feront si vous prenez les mesures nécessaires.
VOUS N'ÊTES PAS SEULE!
Il existe plusieurs organismes et services qui peuvent vous aider, mais VOUS DEVEZ FAIRE LES PREMIERS PAS.
Rendez-vous au refuge (shelter) pour les femmes de votre région, chez votre médecin ou au service d'urgence de votre hôpital ou encore à la GRC et DITES-LEUR CE QUI S'EST PRODUIT. Emmenez aussi vos enfants s'ils ont été victimes de violence.
JUNIPER HOUSE OFFRE :
- des chambres pour quinze femmes et enfants;
- une ligne téléphonique sans frais 24 heures en cas de crise;
- du personnel 24 heures par jour;
- un environnement sécuritaire et confortable pendant une période maximale de six semaines;
- des programmes d'approche;
- des conseils d'encouragement;
- de l'aide pour comprendre le système juridique et le système des services sociaux;
- un endroit où les femmes peuvent apprendre à se faire confiance les unes aux autres, à devenir productives et à avoir confiance dans leurs propres capacités.
- Souvent, notre réponse est : « Si elle est victime de violence, pourquoi ne quitte-t-elle pas la relation? »
- Il y a plusieurs raisons pour lesquelles elles restent, mais la peur est le facteur commun. Peur de l'échec, peur de la pauvreté et peur d'un acte de vengeance.
RAISONS COURANTES POUR LESQUELLES LES FEMMES RESTENT DANS UNE RELATION DE VIOLENCE :
AMOUR POUR LEUR PARTENAIRE
- Entre les épisodes de violence, il peut être aimant et affectueux.
- Elle croit et espère qu'il changera.
- La relation répond à certains besoins.
- La société maintient l'idée que la famille est toujours un endroit sécuritaire.
- La plus grande responsabilité pour le succès ou l'échec d'un mariage est placée sur la femme.
- Le fait d'obtenir de l'aide constitue une admission d'échec.
- Préoccupation au sujet de l'avenir de ses enfants.
- Peur de perdre la garde des enfants s'il est reconnu qu'il y avait de la violence dans la famille.
- De nombreux hommes violents menacent de faire du mal aux enfants si la femme le quitte.
- Elle est forcée de garder le silence.
- Elle a honte d'en parler à sa famille et ses amis.
- 60 pour cent des victimes d'homicides au Canada qui sont des femmes ont été tuées par un partenaire actuel ou un ancien partenaire.
- Rapport précédents de violence n'ont pas été pris au sérieux.
- Le fait de ne pas avoir été prise au sérieux par des membres de sa famille, des amis ou des professionnels mal au courant minimise ses problèmes et ses préoccupations et renforcent sa dépendance sur son partenaire.
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